Prévention

Prévention des algues bleues

Ce que vous pouvez faire:

  1. Utiliser des produits nettoyants sans phosphates, soit les produits pour nettoyer dans la maison, faire la buanderie et les produits d’hygiène du corps. Ceci est indiqué sur les contenants. Prendre quelques secondes pour lire les étiquettes en vaut la peine.

  2. Faites refaire votre puisard (système d’égout, fosse septique) selon les normes de nos jours. Il y a présentement des programmes d’aide auprès du Village de Lac Baker, mais faites vite, ça ne sera pas là pour longtemps, juste pour 2009. Ça paye une partie des dépenses encourues pour ces travaux. Voir l’information à ce sujet ici-bas. Si votre système est déjà conforme, faites le vider régulièrement, selon les recommandations du contracteur de votre système.

  3. Choisir des engrais sans phosphates. Tout engrais utilisé sur votre terrain finit par se rendre dans le lac. Biologique ou biodégradable ne veut pas dire qu’il n’y a pas de phosphates. Par exemple, la poudre d’os peut contenir de 25 à 50% de phosphate! Sur l’étiquette, le chiffre du centre indique la teneur en phosphate; par exemple, 27-17-30 indique qu’il y a 17% de phosphate.

  4. Ne rien jeter dans le lac l’été, ni sur la glace l’hiver. Apporter vos déchets avec vous lorsque vous êtes sur le lac, et jeter le dans une poubelle après votre retour au bord du lac. Si vous pêchez sur la glace l’hiver, ne pas laisser de blocs de bois ni autres objets sur la glace après avoir enlevé votre cabane de pêche. Hisser votre cabane avec des blocs de glace est un bon moyen d’empêcher que des blocs de bois restent pris dans la glace sous votre cabane.

  5. Garder les berges des lacs et ruisseaux aussi naturels que possible. Laissez pousser de la végétation, ou semer ou transplanter des plantes, arbrisseaux ou arbres qui aideront à diminuer l’érosion des sols avoisinants, et l’apport de phosphates dans l’eau.

Étapes de désintoxication des gazons:

  1. Tolérance de certaines mauvaises herbes- les produits chimiques et de pesticides ne valent pas le risque qu’ils posent à la santé. Le trèfle, en particulier, distribue beaucoup d’azote.

  2. Extirpation manuelle des mauvaises herbes- 80% des mauvaises herbes ne durent qu’une année. On peut les enlever à la main avant qu’elles ne montent en graines. Il faut essayer d’enlever les racines des vivaces. Il vaut mieux enlever les mauvaises herbes à la main que de risquer de tout détruire avec un produit chimique. Un vieux couteau ou une vieille fourchette font l’affaire et coûtent moins cher qu’un extirpateur de pissenlit.

  3. Réensemencement des endroits dénudés- avant que les mauvaises herbes s’emparent d’un gazon, on devrait l’ensemencer d’un mélange mixte ( 60% fétuque, 10% ivraie, 30% pâturin des prés, et 2 et 3 % de trèfle blanc ) plutôt que d’une semence uniforme. Les maladies des gazons ont des préférences et ne détruisent jamais complètement un gazon mixte.

  4. Vérification de la santé du gazon- le laboratoire d’évaluation des sols du Ministère de l’Agriculture et des Pêches de N.S., C.P. 550, Truro, N.É., B2N 5E3 dispose de trousses d’évaluation du pH du sol, de son contenu organique et de ses besoins nutritifs. Les matières organiques permettent au sol de mieux utiliser les éléments nutritifs et améliorent l’aération et l’absorption d’eau. Ne sous-estimez jamais l’importance de connaître l’état de votre sol.

  5. Enlèvement du chaume- l’épaisseur de déchets de coupe de doit pas dépasser un demi pouce. Le chaume a tendance à étouffer les plants de gazon, à retarder la pénétration de l’air, de l’eau et des éléments nutritifs. Il contribue à presque tous les problèmes que peuvent avoir les gazons. L’aération et un vigoureux coup de râteau devraient venir à bout de l’accumulation de chaume.

  6. Aération- il faut aérer le gazon pour déloger le chaume et réduire le tassement du sol. L’aération contribue à favoriser la pénétration des racines et permet à l’eau, aux éléments nutritifs, et aux matières organiques de nourrir le sol. Les vers de terre accomplissent cette tache à merveille. La présence de plusieurs trous de vers signifie qu’ils font bien leur travail.

  7. Utilisation d’engrais naturels- si les résultats d’évaluation du sol indiquent que le sol a besoin d’aide, on doit ajouter un engrais organique. Les engrais organiques peuvent paraître dispendieux, mais ils constituent un meilleur achat car ils durent plus longtemps et on les utilise moins souvent. Ils améliorent l’absorption et la distribution des éléments nutritifs, ils regorgent de micro-organismes bénéfiques qui accélèrent la décomposition des déchets de coupe et du chaume. Si le sol possède un pH trop bas, on doit ajouter une source naturelle de chaux granulée à l’engrais ( à condition de ne pas ensemencer en même temps).

  8. Tonte correcte- un gazon devrait mesurer environ 2 ½ ou 3 pouces. Il ne faut jamais couper plus de 1/3 de la hauteur totale en une opération, sans quoi le gazon doit se remettre du choc. On doit aiguiser les lames de la tondeuse à l’occasion de façon à ne pas endommager les brins d’herbe. Un gazon plus long étouffe les mauvaises herbes, favorisent un meilleur enracinement et protège le sol des rayons du soleil.

  9. Conservation des déchets de coupe- tout en exigeant moins de travail, ces déchets fournissent au gazon sans apport chimique un engrais naturel gratuit ( dans la mesure ou les déchets ne sont pas trop long ou en masse). Les déchets de coupe se décomposent en peu de temps et fournissent un engrais de type 4-1-3, soit la formation idéale pour les gazons.

  10. Arrosage en profondeur et moins fréquent- on ne devrait arroser que lorsque la sécheresse atteint les racines. GAZON LONG=RACINES PROFONDES=MOINS D’ARROSAGE. Dans les zones nordiques, les gazons n’ont besoin d’eau que pendant les périodes de sécheresse. Un arrosage trop fréquent favorise l’existence de racines peu profondes et rend le gazon susceptible aux insectes et aux maladies. Lorsque l’eau commence à courir sur le gazon, le gazon a absorbé tout ce qu’il peut. Par contre, si l’eau ne s’absorbe pas rapidement, cela peut signifier que le sol a besoin d’aération. Un arrosage lent favorise une meilleure absorption.

  11. Élimination naturelle des insectes- les pesticides chimiques ne font pas de distinction entre les insectes nuisibles et les insectes bénéfiques, les vers de terre et les oiseaux. Le traitement naturel contribue à la santé des gazons et les rend peu appétissants pour les insectes nuisibles. En éliminant le chaume, on se débarrasse des insectes sans pesticides.

  12. Adoption de ces directives organiques- elles favorisent la croissance des vers de terre et des micro-organismes et attirent les oiseaux et les insectes bénéfiques ( coccinelles, araignées, et libellules). Traiter le dessus et le dessous du sol permet de réaliser le plein potentiel d’un sol. Source : Environnement Canada.

Procédure à suivre pour l’installation d’un système d’égout conforme

Voici en résumé la procédure à suivre pour l’installation d’un système d’égout conforme:

  1. Demander à un entrepreneur licencié de vous faire un plan d’un système d’égout adéquat et de vous donner un estimé du coût des travaux
  2. L’entrepreneur fait accepter son plan par l’inspecteur de la Santé qui accepte tel que demandé ou le modifie pour le rendre conforme.
  3. L’entrepreneur vous donne un prix définitif des travaux.
  4. L’entrepreneur installe la fosse septique et fait le champ d’épuration tel que demandé par l’inspecteur de la Santé.
  5. L’inspecteur vient voir le champ d’épuration avant de l’enterrer et elle vous donne une feuille intitulé « Inspection finale » avec sa signature disant que vous avez installé un système d’égout conforme.
  6. L’entrepreneur enterre le tout.